Logo Galops-Nature : Retour à l'accueil
Fr | Nl | En

Compilation «d'éco-randonneur»

«Je vois parfois dans le regard d'un cheval la beauté inhumaine
d'un monde d'avant le passage des hommes.» 

Bartabas

Cette page est essentiellement consacrée à des citations d'écrivains, savants, journalistes et personnalités souvent féconds. Completées de quelques réflexions personnelles, elles sont regroupées en 4 thèmes:

  1. Histoire du «couple le plus improbable de la Création»
  2. Nomadisme sur fonds de liberté
  3. Bruits de sabots sur une Terre fabuleuse et fragile
  4. Relation de corps à corps

1.Histoire du «couple le plus improbable de la Création»

Le cheval a joué un rôle fondamental dans le développement de la civilisation. Il nous a accompagnés à la guerre, à la chasse, au travail et dans le jeu. « Sans le cheval, l’histoire humaine aurait certainement pris un cours différent ; sans sa puissance, les grandes batailles, les invasions, les conquêtes et les explorations auraient été difficilement concevables. Le transport des biens et des personnes, des armes et des denrées, fut facilité et rendu plus rapide par l’usage de cet agile équidé (…). » Lorraine Harrison [90] 

«Après Dieu, nous devons nos victoires aux chevaux.» Bernard Diaz del Castillo, 1530 (biographe de Hernan Cortés, conquistador qui vaincu les Aztèques) [100].

Si l'homme n'a pu se passer du cheval, le cheval aurait très bien pu, lui, se passer de nous ! 

On ne sait pas exactement comment s’est formé « le couple le plus improbable de la Création »[110]. 

L'ancêtre direct de l'homme moderne, Homo Sapiens, a vu le jour en Afrique, il y a 200.000 ans. Le cheval moderne, Equus, est quant à lui né en Amérique du Nord il y a un million d'années. «Au hasard de leur évolution respective et des transhumances, les chemins des uns et des autres se sont croisés, probablement quelque part en Europe. Equus y était déjà installé quand l'homme y a fait son apparition.» Patricia Kindermans [120] 

«Je vois parfois dans le regard d'un cheval la beauté inhumaine d'un monde d'avant le passage des hommes.» Bartabas [130]

Le cheval fut d'abord une source de nourriture pour nos lointains ancêtres: au pied de la roche de Solutré, en France, on a retrouvé de nombreux ossements de chevaux exterminés par des chasseurs, il y a environ 20.000 ans. 

La domestication du cheval, étape charnière dans l'histoire des hommes, eut sans doute lieu dans les immensités eurasiatiques il y a quelques milliers d’années seulement, bien après celle des autres animaux de compagnie ou d'élevage, moins sauvages et rapides qu' Equus.

L’apparition de l’homme et du cheval est toute récente à l'échelle de l'histoire de la planète : la vie est apparue sur Terre il y a 3,5 milliards d'années, sous la forme d'êtres unicellulaires. 3,5 milliards d’années, cela fait 35 millions de siècles: « pour les compter à raison d’un siècle par seconde, il faudrait plus d’un an ». Christian De Duve [140]

En randonnant à cheval dans les environs de Strud, près de Gesves (Condroz namurois), j'ai souvent une pensée émue pour les paléontologues qui y on trouvé une mâchoire de tétrapode, une première en Europe occidentale [150] ! Il s'agit de l'un des tout premiers vertébrés à pattes à l'origine des amphibiens terrestres, les premiers êtres à « sortir des eaux », il y a plus de 300 millions d'années. A cette époque, marquée par la disparition de 80 à 85% des espèces de la planète, crise écologique majeure aux raisons inconnues, la Belgique était une grande mangrove tropicale !

Depuis qu'elle existe, la Terre a connu 5 disparitions quasi complètes de sa faune et de sa flore, appelées « extinctions de masse ». Lors du 5ème épisode (il y a 60 millions d'années), la plupart des espèces, dont les dinosaures, se sont brusquement éteintes. La Terre se repeupla ensuite progressivement et fut, pendant une certaine période et à certains endroits, dominée par des oiseaux prédateurs géants, pouvant peser jusqu'à une demi-tonne, lointains descendants de dinosaures à plumes! A cette époque, l'ancêtre du cheval, le cheval des forêts (l'Eohippus), mesurait à peine 40 cm. Il y a fort à parier que, à cette époque bizarre, les oiseaux mangeaient les chevaux !!!

Selon de très nombreux chercheurs, la 6ème extinction de masse de l'histoire de la vie sur Terre se déroule en silence sous nos yeux. Mais, à la différence des autres, qui se sont étalées sur des milliers, voire des millions d'années, celle-ci est due à l'homme et se compte en dizaines d'années ou en siècles... «Quelque 30.000 espèces disparaissent chaque année, soit un rythme de 1.000 à 120.000 fois supérieur aux taux d'extinction observés en "période normale". (...) Supprimer une espèce, c'est porter la responsabilité de changer le cours de l'histoire» [270]. «Dans cette 6eme extinction, les humains jouent 3 rôles différents: ils en sont la cause, les victimes possibles et le sauveurs potentiels» [151].

Sur le (très) long terme, un certain «optimiste» est toutefois permis en ce qui concerne la capacité d’adaptation des différentes formes de vie terrestre : l'histoire de la Terre fut ponctuée d'une succession de bouleversements cosmiques, géologiques ou climatiques. Or, « à chaque extinction massive a succédé une résurgence des espèces épargnées et une flambée de nouvelles formes vivantes. (...) Seul un hiver nucléaire et l’enflure finale du soleil pourraient effacer définitivement toute vie de la planète. » Christian De Duve [140] (pour la bonne compréhension de la citation précédente, il faut savoir que le temps qu’il reste à la Terre avant d’être absorbée par le soleil est de l'ordre de 1,5 milliards d'années, soit l'équivalent de deux fois l’histoire animale, ou de 250 fois l’histoire de l’homme).

Retour en haut de la page

 

2. Nomadisme sur fonds de liberté

En chacun de nous, il existe une aspiration à l'infini, à laquelle répondent les grands espaces.

Randonner à cheval, c’est se sentir libre quand, au galop, cheveux et crinière au vent, on se croirait voler en rase-mottes comme un oiseau, ou comme un pilote de planeur un peu téméraire. On se surprend même parfois à rêver d'autres libertés: celles de parcourir des espaces exempts de fil barbelé, de boire l'eau d'un ruisseau, de rendre silencieuses les voitures, ...

Randonner à cheval, c'est partir en voyage, c'est rêver de découvrir de nouveaux sentiers et de nouveaux horizons, pas trop bétonnés : «le bonheur est loin du goudron»[160]... même si on peut se se demander combien d'années les merveilleux chemins de terre battue qui parcourent le Condroz résisteront encore à l'asphalte et à l'urbanisation galopante...

Voyage rime avec nomade: se retrouver momentanément un peu nomade, tout comme nos ancêtres, c'est «sentir la fièvre irrationnelle à découvrir, à franchir les obstacles, à atteindre les lointains, telle que celle qui hanta les conquérants des pôles, les vainqueurs de l’Himalaya et des quelques régions mythiques et hostiles du globe qui restèrent longtemps vierges»[160]. C'est rêver de «découvrir un éden fertile et vierge, au bout de longues années d'errance». «L’esprit de l’exploration sur un cheval, immense trousseur d’horizon, jamais heureux tant qu’une étendue subsistait devant lui»[160].

Le cheval arabe appartient à une race unique, dotée d'une conformation spécifique façonnée pendant 2.000 ans par les Bédouins d'Orient, très exigeants sur la vitesse et l'endurance. La vie de nomade faite de sacrifices et de privations a influé sur le compagnon inséparable du Bédouin. A la fois auxiliaire de chasse, de guerre et de jeux, le cheval arabe partageait sa nourriture, vivait à côté de la tente et jouait avec les enfants.

En remontant plus loin dans le temps, c'est à l’époque où l’homme commença à se sédentariser qu’il commença à domestiquer le cheval. Une époque charnière de l’humanité : le néolithique. « Un jour, l’homme a cessé de pourchasser le cheval pour sa chair : il a cessé d’être chasseur pour devenir cavalier. Un jour, le cheval a cessé d’être la proie de l’homme pour en devenir la monture. Mieux, le compagnon ». Jean-Louis Gouraud [170]

La sédentarité ne représente qu’une parenthèse très récente dans l’histoire de l’humanité : quelques milliers d’années, face à cinq millions d’années. Pourtant, nous avons l’impression que nos ancêtres, les chasseurs-cueilleurs nomades, appartiennent à un passé si lointain. 

Aujourd'hui, il reste encore quelques poignées de nomades vivant au fond des dernières forêts primaires et des déserts de feu. Ils chassent, pêchent, cueillent, comme « aux premiers jours du monde ». Ils sont nos contemporains et font l'objet de persécutions: un peu partout dans le monde, on cherche à sédentariser ces indigènes, de gré ou de force, souvent pour mieux exploiter leurs territoires.[180]

«On vient de massacrer plusieurs centaines d'Indiens en Equateur. L'explication: ces Indiens s'opposaient à l'incursion de prospecteurs pétroliers.» Nicolas hulot [60]

Retour en haut de la page

 

3. Bruits de sabot sur une terre fabuleuse et fragile

Dans de nombreux mythes, contes et légendes, le cheval, «la plus noble conquête de l'homme», joue un rôle particulier et symbolise la nature sauvage, l'élégance, la liberté, la force et la beauté.

Randonner à cheval, c'est parcourir la campagne, traverser les forêts et s'émerveiller devant leur beauté. C'est faire une halte sous un arbre et, juché du haut de la selle, cueillir des cerises sauvages, puis contempler un coucher de soleil sur un joli paysage vallonné. C’est prêter l’oreille au chant des oiseaux, entendre s’envoler les oies sauvages de la berge d’un ruisseau et se réjouir de la vision furtive d'un chevreuil, d'une buse ou d'un écureuil au détour d'un chemin. C’est « saluer » une petite grenouille qui atterrit soudainement dans votre pique-nique sur l’herbe d’une prairie, sous l’œil bienveillant de votre cheval, chargé des senteurs d’une terre dans laquelle il vient de se rouler. C'est encore apprendre à (re)connaître les plantes, herbes et buissons qui font tellement « saliver » nos montures. C’est enfin écouter le murmure de l’eau de la rivière, sentir la douceur du bruissement de l’air sur la peau, ou encore regarder les contours harmonieux d’un petit village en pierres du pays.

« Nous vivons dans un endroit (la Terre) fabuleux. Il serait sain pour les gens de prendre conscience du trésor que cela représente dans l’espace et le temps, de l’apprécier pleinement et de protéger l’environnement autant que possible. (…) La vie, sous sa forme la plus simple, est relativement fréquente à travers l’univers. Par contre, la présence d’une vie plus complexe, comme celle présente sur la Terre, est le résultat d’une rare combinaison de facteurs. » Donald Brownee [10]

Pourtant, malheureusement, la nature « fiche le camp », lentement mais sûrement. Les alouettes, perdrix, coucous et de nombreux autres oiseaux, sont en net déclin depuis une quinzaine d'années. Trois espèces d'amphibiens et de reptiles ont quasiment disparus. Les chauves-souris ne sont guère mieux loties. Les papillons se font rares. Les abeilles sont victimes d'un mal étrange depuis quelques années. Et «Si l’abeille venait à disparaître, 100.000 espèces de plantes disparaîtraient avec elle.» René Moreau [20].

Dans les pays industrialisés, les grands mammifères ne parviennent à survivre que s'ils sont destinés à notre alimentation ou à nos loisirs, ou domestiqués, comme le cheval. Le 1er novembre 2004, la dernière femelle d'une espèce d'ours brun de souche pyrénéenne fut abattue par six chasseurs.

Entre 1970 et 2000, les populations d'espèces terrestres, d'eau douce et marines ont chuté de 40% ! une véritable hécatombe mondiale... c'est le constat incroyable tiré par le WWF dans la dernière édition de son rapport Planète Vivante [30]. En Belgique, la moitié des espèces est en danger, selon le premier inventaire des espèces vivantes en Belgique[40].

Plusieurs facteurs sont être à l’origine de cette hécatombe: l'urbanisation galopante (en Belgique, l'équivalent d'un terrain de football est urbanisé toutes les deux heures!), le morcellement de l'habitat de nombreuses espèces, les dommages causés par l'agriculture et l'élevage intensifs, le réchauffement climatique, la hausse effrénée de la consommation de ressources naturelles, la croissance démographique fulgurante et les criantes inégalités sociales, ... 

« Une espèce, la nôtre, parmi 5 à 30 millions d’autres, réclame 40% de la production de la photosynthèse terrestre. Si notre standard de vie double dans les 40 ans, et si la population double, nous multiplions notre impact par quatre ; nous nous heurtons là à une impossibilité physique . » Paul Hawken [50]

«Depuis l'âge de 20 ans, j'arpente le monde en tous sens. 28 ans après mon premier voyage, je dresse le constat suivant : nulle part la situation ne s'est améliorée, partout elle s'est dégradée. A l'échelle d'un tiers de vie humaine, les dégradations sont partout perceptibles et les points de non-retour souvent atteints. En quelques années, des paradis deviennent des poubelles.» Nicolas Hulot [60] 

«Chaque astronaute qui s'est rendu dans l'espace est tombé amoureux de la Terre. De l'espace, la terre apparaît non seulement magnifique mais également vulnérable. L'atmosphère semble si fragile. (...) C'est de cette couche, qui semble aussi fine que du papier à cigarette, que dépend notre survie. (...) Depuis l'espace, la pression exercée par l'homme sur certains endroits de la terre ressort clairement. Madagascar qui, il y a peu, était recouverte à 95% de forêt et qui est maintenant un désert à 95%....». ¨[70] Dirk Frimout

« Les maîtres de l’univers sont ceux qui, en pouvant le détruire, ne le font pas. » William Shakespeare

« Notre monde est arrivé à une bifurcation (…) : le monde peut évoluer pour le meilleur ou pour le pire. (…) Nous sommes clairement à un passage, comme il y en a eu entre le paléolithique et le néolithique ou comme à la fin de l’empire romain». Ilya Prigogine [80]

«Chaque problème peut être considéré comme un défi, une opportunité. (...) La recherche de solutions adaptées aux problèmes environnementaux peut devenir un moteur pour l'économie grâce aux innovations et aux idées nouvelles. (…) » Dirk Frimout [70] 

Retour en haut de la page

 

4. Relation de corps à corps

Randonner à cheval, c’est aussi et avant tout tenter une relation particulière de complicité avec un autre mammifère. Personnellement, bien que n’étant pas cavalier professionnel, j’essaye de placer les relations avec mes chevaux sous le signe de la complicité et du consentement, plutôt que sous celui de la domination pure et dure. Je tente par ailleurs de leur offir un mode de vie aussi naturel que possible: ils vivent ensemble à l'extérieur, bénéficient d'espace et sont au grand air 24h/24.

Ce qu’il y a de particulier dans la relation entre l’homme et le cheval, c’est que le premier est un prédateur universel, un animal dominateur et démonstratif, alors que le second est un animal fuyard, inquiet, émotif et réservé. Ce dernier est doté d’une puissance et d’une énergie sans aucune commune mesure avec celle de l’homme, et il peut tellement surprendre en passant, en une seconde, du calme absolu à l’impulsion maximale. « Ce qui étonne aussi dans cette relation de corps à corps entre le cheval et son cavalier, c’est « (…) la relation fusionnelle, … chaque mouvement de l’un des partenaires crée des sensations qui envahissent le corps de l’autre (…) ». Daniel Goffaux [190]

« L’homme et le cheval se situent aux deux extrémités de l’éventail des espèces, l’un parmi les plus combatifs, l’autre parmi les plus fuyards. (…) S’il veut gagner la confiance du cheval, et susciter sa bonne volonté, l’homme doit parcourir au moins la moitié du chemin. » Monty Roberts [200]

« L’amour des chevaux donne l’envie de vaincre sans détruire et la force d’être fier sans humilier ». Jérôme Garcin [210]

«A côtoyer les chevaux, on devient plus humain..., car, pour mieux les comprendre, nous devons accepter de nous ouvrir à l'inconnu et d'apprendre à dialoguer avec des êtres différents dont les préoccupations sont éloignées des nôtres et ... qui doivent devenir nos amis.» Patricia Kindermans [120]

Et cela nous renvoie à quelques autres citations, concernant les relations que nous entretenons entre nous, les humains:

« Nous sommes tous en compétition les uns avec les autres. C’est ça notre véritable nature. (…) Nous glorifions la jeunesse, le pouvoir, la force et les guerriers. (…)». Bernard Werber [220]

« Le vert dans le fruit de la société humaine, c’est le goût de la compétition, c’est l’idée qu’on puisse se battre les uns contre les autres alors que notre sort est collectif. (…) il faut développer un bonheur de vivre qui ne soit pas lié à la consommation. (…) A partir d’un minimum vital, on peut développer des activités comme la réflexion, l’instruction, le contact avec les autres, les rencontres qui ne coûtent rien à la Terre (…) ». Albert Jacquart [230] 

« Il faut adopter une nouvelle philosophie, choisir une nouvelle destinée humaine. Que voulons-nous ? avoir ou être ? être, c’est choisir la qualité des rapports humains, le savoir et la culture ; avoir, c’est choisir la quantité, le bruit, le vitesse, l’artifice ». Théodore Monod [240]

«Ce qui distingue l’être humain de l’animal, c’est la culture, la connaissance, la conscience que la mort est inévitable, la recherche du pourquoi de l’existence, les religions. Rien de bien matériel donc. (…) ». Jean-Michel Mostaert [250]

Le respect du vivant se nourrit aux mêmes racines que le respect de son prochain: «Il faut sauver les condors. Pas tellement parce que nous avons besoin des condors, mais parce que nous avons besoin de développer les qualités humaines nécessaires pour les sauver. Car ce seront celles-là mêmes dont nous avons besoin pour nous sauver nous-mêmes.» [260]

Hugues Latteur

Retour en haut de la page


Sources:

[10] Donald Brownlee, Astrophysicien, Université de l’Etat de Washington, dans Métro, 7/4/2003

[20] René Moreau, Docteur, Université de Nancy, dans Le Sillon belge, 12/7/2003

[30] « L’indice Planète Vivante, qui mesure périodiquement l’état des écosystèmes naturels de la planète, a régressé de 40% entre 1970 et 2000. Ce déclin global des espèces est la moyenne des trois évolutions suivantes : -50% pour 367 espèces marines, -40% pour 323 espèces d'eau douce, -30% pour 555 espèces terrestres. » Rapport "Planète Vivante 2004", WWF

[40] « Biodiversity in Belgium», Institut royal des sciences naturelles de Belgique, 2003

[50] Paul Hawken, « L’écologie de marché », 1993

[60] Nicolas Hulot, Le syndrome du Titanic, 2004

[70] Dirk Frimout, Premier astronaute belge, dans Panda Magazine, n°30, 2004

[80] Ilya Prigogine, dans La Libre, 22/11/2002

[90] Lorraine Harrison, Les chevaux dans l’art, la photographie et la littérature, 2000

[100] Françoise Periot, Chevaux en terre indienne, 1997

[110] Jean-Louis Gouraud, dans « Première rencontre », 2001

[120] Patricia Kindermans, Le cheval, Edts Artis-Historia, 1999

[130] cité par Jérôme Garcin, Bartabas, roman, 2004

[140] Christian De Duve, prix Nobel de médecine, A l’écoute du vivant, 2002

[150] Le Vif-L'Express, 7/5/2004

[151] Hubert Reeves, astrophysicien, dans Imagine, mai-juin 2005

[160] Priscilla Telmon et Sylvain Tesson , La chevauchée des steppes, 3000 kilomètres à cheval à travers l’Asie centrale , 2001

[170] Jean-Louis Gouraud, dans « Première rencontre », 2001

[180] www.survival-international.org/fr

[190] Daniel Goffaux, dans Hippo News, septembre 2004

[200] Monty Roberts, L’homme qui sait parler aux chevaux, 1997

[210] Jérôme Garcin , Perspectives cavalières, 2003

[220] Bernard Werber, Nos amis les humains, 2003

[230] Albert Jacquart, RTBF, émission « Matin première », 5/7/2002

[240] Theodore Monod, Et si l’aventure humaine devait échouer, 2002

[250] Jean-Michel Mostaert, journaliste, « Ce monde est le nôtre », 12/2/2001

[260] Mac Millan, ornithologue américain du XIXe siècle, cité par Nicolas Hulot, dans Le syndrome du Titanic, 2004

[270] Jacques Blondel, dans Le Soir, 30/4/2005

 

GALOPS NATURE c/o Hugues Latteur - info[@]galops-nature.com